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PARTENARIAT CLAUDE MEYER - DNA 8/11/2017

 Théâtre de la Chouc'routerie
20 rue Saint-Louis - 67000 STRASBOURG
Tél : 00 33 (0)3 88 36 07 28 - Fax : 00 33 (0)3 88 24 16 49
theatre@choucrouterie.com

 

 
PARTENARIAT CLAUDE MEYER - DNA 8/11/2017

Sainte-Marie-aux-Mines - Insolite 10 000 semelles pour la Choucrouterie !

Entre l’entrepreneur sainte-marien Claude Meyer et le cabarettiste Roger Siffer, c’est une affaire qui marche ! Le premier va fournir 10 000 semelles qui seront offertes à la fin du nouveau spectacle de la Choucrouterie qui démarre vendredi soir.

L’histoire remonte à février dernier, quand Claude Meyer se rend pour la première fois au théâtre de la Choucrouterie à Strasbourg, avec des amis sainte-mariens. Il s’y régale du spectacle, qu’il regarde en alsacien, car il est dialectophone. À l’issue de la revue satirique, il félicite les comédiens, qu’il retrouve plus tard au dîner, installés à la table à côté.

Toujours bon pied bon œil, il prend le temps de parler de sa nouvelle invention, les semelles en carton, et propose à chacun des membres de la troupe de dévoiler sa pointure, pour qu’il puisse leur en envoyer par La Poste dans les jours qui suivent.

Chose promise, chose due, et l’échantillon le plus grand revient en retour avec les autographes de toute l’équipe, artistes et techniciens. Une œuvre qu’il a encadrée, comme de bien entendu !

Après les rustines, les vis et les boulons

« Après chaque spectacle, on offre un cadeau symbolique aux gens, ça permet d’avoir un dernier contact avec eux, de leur dire au revoir, comme dans les restos étoilés, plaisante Roger Siffer. Ce cadeau, c’est plus important pour les gens qu’on ne le croit. Certains nous les remontrent la saison suivante… »

La Choucrouterie a ainsi déjà offert des rustines après le spectacle « Excusez du pneu », et l’an dernier, elle a noué un premier partenariat avec une entreprise privée : la société Würth, basée à Erstein, avait offert quelques palettes d’écrous, à destination de ceux qui ont « pété un boulon » dans la version française de « Droit d’asile… de fous », et des vis en version alsacienne, « Narrestall ! », en référence à l’expression « s’fehlt dir e Schrub ». Le cabarettiste notant de manière grivoise que l’assemblage d’une vis et d’un écrou peut donner quelques sympathiques étincelles…

Alors pour la nouvelle saison, la troupe s’est à nouveau mise à cogiter pour trouver un nouveau cadeau à offrir. Cette fois-ci, le spectacle s’intitule « En Marche ! Pour les uns, Am Arch ! pour les autres ! » Les méninges ont d’abord imaginé un sparadrap, qui soulagerait les petits petons de promenades harassantes… C’est alors que Roger Siffer s’est souvenu des semelles de Claude Meyer. Ni une ni deux, du haut de sa pointure 41, pas même sur son 31, il a téléphoné à l’entrepreneur sainte-marien pour lui proposer un partenariat.

M. Meyer offre ainsi 10 000 semelles, correspondant presque au nombre de spectateurs attendus (12 000) à la revue satirique, entre le 10 novembre et le 8 avril.

En contrepartie, M. Meyer peut tamponner le nom de sa société sur toutes les semelles, qui deviennent ainsi d’originales cartes de visite ; et bénéficie d’une publicité gratuite d’une page dans le Feuille de Chouc’, le programme distribué aux spectateurs, et de la présence de sa société sur tous leurs supports de communication.

Et ça ne le dérange pas, lui qui est originaire de la vallée de Villé, d’offrir des cadeaux fabriqués dans l’autre plus belle vallée du monde, celle de Sainte-Marie-aux-Mines ? Roger Siffer s’en sort avec une pirouette : « Non, ça va, vu qu’il a sa maison [en carton] à Scherwiller ! » Mais, ce village ne se situe pas dans la vallée de Villé ! « C’est à l’entrée ! Et il y a eu la révolte des paysans là-bas, alors ça va ! »

Tampons et slogans

Tout s’est mis en place rapidement. Claude Meyer a commandé des tampons tout spécialement pour cette opération, et un slogan en conséquence : « Pour partir du bon pied, il faut marcher bien isolé. Pour garder sa maison au chaud, penser à l’isolant carton de Claude Meyer, médaille d’or au concours Lépine 2017. » Une stagiaire sainte-marienne, Sarah Burillon, lui donne un coup de main pour assurer les dix jours de travail afin de découper les 10 000 semelles en carton et les tamponner.

« C’est une opération importante car cela peut aider à booster les ventes », analyse M. Meyer. « On a mis un service commercial en place, qui a déjà référencé les semelles dans plusieurs boutiques bio de la région, jusqu’à Kehl. » C’est aussi une façon de ne pas mettre ses semelles dans le même sabot…

Anne Muller

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